Santé Magazine de juillet 2012
Vous trouverez 4 pages sur l'EFT dans le n°439 de Santé Magazine dès le 8 juin 2012.

...à la différence d’autres approches de soins, le patient d’EFT finit par être son propre thérapeute. Le praticien lui fait partager une technique afin qu’il la maîtrise et puisse s’auto-traiter – sauf dans des cas complexes bien sûr.
Dr Frédéric ROSENFELD- Médecin-Psychiatre - Lire la suite -
L’EFT peut alors constituer l’unique mode d’intervention comme il peut servir de thérapie relais vers des psychothérapies plus exigeantes.
Dr Jean-Daniel EVEN- Médecin-Psychiatre- Chef de service. - Lire la suite -
...lors de la transmission de la technique le rapport thérapeute / client prend la forme d’une sorte de cheminement commun.
Dr Mehdi ZAAZOUA - Médecin-Psychiatre - Lire la suite - .
Là j’ai découvert que l’EFT, aux mains de praticiens expérimentés, était un outil extrêmement puissant...
Dr Laurence Liguory - Médecin Acupuncteur- -Lire la suite - .
...la notion de libération émotionnelle par la reviviscence des expériences émotionnelles négatives est édifiante !-
Dr Emmanuelle Ansart - Médecin-Psychiatre - Lire la suite -
Les Formations sont Supervisées par Geneviève GAGOS pour vous permettre un apprentissage approfondi de la technique, une pratique de l'EFT en finesse et une efficacité accrue.Ecole EFT France

J’ai travaillé avec lui uniquement par téléphone, sur de nombreux traumatismes d’enfance. J’ai rapidement découvert que la correction de l’inversion psychologique n’était pas nécessaire avec lui. Les émotions les plus intenses descendaient rapidement de 10 à 0 et, à la fin, il riait souvent en me racontant qu’il voyait la scène qui l’avait traumatisé se dérouler de façon complètement différente. En voici des exemples parmi beaucoup d’autres :
Quand il était petit sa mère l’obligeait à suivre des cours de natation qui le terrifiaient, il avait peur de mourir noyé et se cachait dans le vestiaire. L’intensité de départ, en y pensant, était de 12 sur 10, a-t-il dit. Elle est descendue à 0 et il a déclaré : « J’irai nager quand j’aurai décidé, quand je me sentirai de le faire. Je me sens léger »
Une autre fois, il a cru se noyer, le maître nageur lui a tendu une perche. Sa peur de mourir noyé était à 10 quand nous avons travaillé et elle est descendue à zéro, il me disait: « Je ne crache plus d’eau, c’est de l’air que j’absorbe, c’est la vie, je n’ai même pas la tête sous l’eau, je ne sais même pas pourquoi il me tend une perche ! »
Lors d’une opération bénigne de la hernie à l’hôpital, vers 4 ans, il était seul sur un chariot froid dans un couloir, réclamant sa mère qui ne pouvait rester. On l’a roulé vers la salle d’opération, et il ne se rappelait plus rien ensuite. L’intensité du souvenir est tombée de 6 à zéro, et il m’a dit en riant voir maintenant le chariot faire marche arrière, retourner dans la chambre et « il n’est jamais rentré dans la salle d’opération ! ». Lors du test final, il se voyait debout sur le chariot en train de faire le mariole, selon son expression. Il riait de tout son cœur, « C’est drôle, et ma mère applaudit, c’est la fête ! ».
L.T.